Parc Georges Henri

Le parc Georges Henri a été aménagé dans les années 80, à l’emplacement de l’ancien cimetière d’Etterbeek. La structure de l’ancien cimetière a été maintenue. Les alignements de marronniers et de tilleuls ont été conservés. D’anciennes pierres tombales ont servi à daller les chemins. L’entrée principale est marquée par deux obélisques, vestiges eux aussi de l’ancien cimetière.

Parc Georges Henri | Visit Brussels
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Scheutbos

Le parc du Scheutbos (ou Parc du Scheutbosch) (du néerlandais « bois de pousses ») est un espace vert de 6 hectares à vocation écologique et récréative à Molenbeek-Saint-Jean à proximité du boulevard Louis Mettewie et géré par Bruxelles Environnement – IBGE, l’institut bruxellois pour la gestion de l’environnement.
Le site a été classé pour ses qualités paysagères, historiques, son maillage bleu et vert, ainsi que pour sa grande biodiversité.
Ce parc s’insère dans la promenade verte de la Région bruxelloise.

Source : Wikipedia


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Keizer der Juniores

Keizer der Juniores

Keizer der Juniores 2021

The Keizer der Juniores is back! The 38th edition took place on Saturday 18 September in Koksijde and on Sunday 19 September in Pittem. 

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Visite Exposition Out of Office

Visite ce samedi de l’exposition en plein air dans le domaine Noordduinen à Koskijde de l’exposition « Out of Office ». Une très belle initiative. J’aime beaucoup les expositions dans des cadres naturels. La preuve qu’avec des moyens relativement limités il y a moyen de faire des choses très intéressantes et accessibles au plus grand nombre.

Out of Office is de jaarlijkse fotowedstrijd die BREEDBEELD organiseert tijdens de zomer. De wedstrijd vertrekt vanuit een open call. Vanuit de inzendingen wordt er een selectie gemaakt die aan het brede publiek getoond worden in een openluchttentoonstelling. Voor de editie van 2021 gaan we naar de Noordduinen in Koksijde.

Deze zomer strijkt de BREEDBEELD openluchttentoonstelling ‘Out of Office’ neer in de Noordduinen in Koksijde. In dit prachtig stukje natuur aan de Belgische kust kan je een fotoparcours afleggen van 2,5 kilometer langs meer dan 70 beelden, gemaakt door maar liefst 50 fotografen. Dit project is een samenwerking tussen BREEDBEELD, de Gemeente Koksijde en Natuur en Bos van de Vlaamse overheid, met de steun van Imprenta.

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Paris / Canaux St Martin et de l’Ourcq

Traversée de Paris entre la gare St Lazare et le parc de la Villette, en passant par le canal Saint-Martin et le canal de l’Ourcq, pour aller voir l’exposition Amazonia de S.Salgado à la Philarmonie de Paris.

J’aime beaucoup balader le long du canal Saint-Martin, surtout en été en fin de journée lorsque les parisiens s’y installent pour prendre un verre au bord de l’eau.

Retrouver mes articles sur se site consacrés au canal Saint-Martin …

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Exposition Salgado « Amazonia »

Visite de l’exposition « Amazonia » du photographe brésilien Salgado à la Philharmonie de Paris.

Une superbe scénographie, aidée d’un éclairage de qualité, met en valeur l’immense travail de S.Salgado sur l’Amazonie.


For six years Sebastião Salgado traveled the Brazilian Amazon and photographed the unparalleled beauty of this extraordinary region: the rainforest, the rivers, the mountains, the people who live there—this irreplaceable treasure of humanity in which the immense power of nature is felt like nowhere else on earth.

Sebastião Salgado. Amazônia – TASCHEN Books

Source : Galerie Polka

La galerie Polka est heureuse d’annoncer l’exposition de la nouvelle série de Sebastião Salgado, Amazônia, présentée du 11 juin au 11 septembre 2021.

Organisée, en marge de la grande installation de la Philarmonie de Paris qui accueille plus de 200 photographies , l’exposition de la galerie Polka rassemble des tirages inédits ainsi qu’une sélection réalisée en étroite collaboration avec le photographe et son épouse Lélia Wanick Salgado.

Le reportage de Sebastião Salgado en Amazonie débute en 1986. Ce premier contact avec le peuple Yanomami, l’un des plus grands groupes ethniques du Brésil, à la frontière avec le Venezuela, aura un rôle capital dans son travail. Par delà la frontière de la langue et les coutumes, un langage commun s’est progressivement établi, celui des émotions : « J’étais comme chez moi, dans ma propre tribu, celle des êtres humains, celle où tous les systèmes logiques et rationnels se mêlent les uns aux autres, aux miens, à ceux de l’Homo Sapiens ». 

Dès lors, le photographe franco-brésilien retournera sans cesse en Amazonie, à la rencontre de peuples et de traditions menacés de disparition. Dans un territoire qui fait plus de 8 fois la France, 370 000 Indiens subsistent encore (quand cette population était estimée à 5 millions au XVI eme siècle, lors de la conquête du Brésil) répartis en 188 groupes, parlant 150 langues différentes. Et on estime que 114 groupes n’ont jamais été contactés à ce jour.

Grâce au soutien précieux de la FUNAI (Fondation nationale de l’Indien), Sebastião Salgado a organisé, durant ces dix dernières années, des expéditions à faire pâlir d’envie Levi-Strauss : traducteurs, cuisiniers, guide de haute montagne mais aussi scientifiques (ethnologues, linguistes, anthropologues) l’ont accompagné à la rencontre des peuples isolés au cœur du poumon de la planète. Les Macuxi, les Zoé, les Korubo, les Waura, les Yawanawa… En tout plus d’une douzaine de communautés dont il a partagé la vie quotidienne.

Pour l’exposition à la galerie Polka, Sebastião Salgado a souhaité partager un peu de ce quotidien avec les visiteurs : le studio photo installé lors de plusieurs voyages en 2018 est une invitation à vivre au cœur des images.

Si l’Amazonie fascine Sebastião Salgado, ce n’est pas pour son côté sombre –incendies volontaires, déforestation, empoisonnement des sols et rivières par les orpailleurs et autres trafics en tout genre- mais pour sa beauté inégalée, majestueuse qu’il est encore temps de sauver si le monde se mobilise. Salgado nous offre des vues aériennes, spectaculaires et inédites, de la canopée amazonienne, des montagnes qui la dominent et de ces rivières aériennes qui charrient des millions de mètres cubes d’eau, davantage encore que le fleuve Amazone.

Ses images donnent le vertige. Et nous éclairent. Elles nous font prendre conscience de la force et de la fragilité de ce que le photographe appelle la Dernière Frontière  : « Un univers mystérieux dans lequel la puissance de la nature est ressentie comme nulle part ailleurs sur Terre. Ici s’étale à l’infini la forêt qui abrite un dixième de toutes les espèces animales et végétales. Le plus grand laboratoire naturel au monde. »


Source : Philharmonie de Paris

For seven years, Sebastião Salgado immersed himself in far corners of the Brazilian Amazon, photographing the forest, rivers and mountains, and the people who live there. On his journeys deep into this realm—where the immense power of nature can be felt as in few places on earth—his photographer’s eye captured striking images, most being shown here to the public for the first time.

Accompanied by an original soundtrack—a ‘symphony-world’ created by Jean-Michel Jarre using concrete sounds from the forest—the exhibition also gives voice to the indigenous communities photographed, via their testimonies.

A photographic journey

Following from his Genesis project, a photographic ode to the majestic beauty of the most remote regions of the world, Salgado embarked on a new series of expeditions to capture the incredible natural diversity of the Brazilian rainforest, and the ways of life of its inhabitants. Staying in remote villages for several weeks at a time, he was able to photograph ten ethic groups. Taken from small watercraft or from the air, Salgado’s images reveal the complex maze of tributaries that twist their way into the river, mountains reaching heights of 3 000 metres, and the skies so thick with moisture that there are rivers in the air.

A symphony-world

The exhibition highlights not only the fragility of this ecosystem, but also the rich natural soundtrack of the Amazon, placing in dialogue Salgado’s arresting photos and a new musical composition by Jean-Michel Jarre, created specially for the exhibition using concrete sounds from the forest. The rustling of trees, animal calls, birdsong, the roar of water tumbling from mountain peaks, etc. collected in situ, in the rainforest, form a stunningly apt audio landscape to accompany Salgado’s journey.

An inestimable heritage

Featuring 200 photographs, along with giant projections—scaled to the immensity of a natural realm like no other—the exhibition shines a spotlight on the fragility of the Amazonian ecosystem. It seeks to show that in the areas inhabited by indigenous groups, the ancestral guardians of these lands, the forest remains almost entirely undamaged. Documentary films allow visitors to hear from the people who live in the forest, in their own voices, and to gain a sense of their rich cultures. Through these powerful images, Sebastião and Lélia Salgado hope to prompt the thinking and actions urgently needed to protect this inestimable heritage of humanity.

Curator and scenographer: Lélia Wanick-Salgado

Original musical soundtrack for the exhibition: Jean-Michel Jarre

Exhibition in collaboration with the Geneva Ethnography Museum

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