Méthode Brenizer

La méthode Brenizer permet de dépasser les limites de votre objectif et de votre capteur pour créer une image ayant une profondeur de champ extrêmement courte rappelant les images effectuées avec un appareil moyen/grand format.

J’ai déjà publié deux articles consacrés à la méthode Brenizer en 2016.

En décembre 2018 j’ai eu le plaisir de présenter cette méthode lors d’une réunion de mon club photo Viewfinders.

Il vous suffit de cliquer l’image ci-dessous pour parcourir la présentation faite ce jour là. En espérant que la méthode vous inspire et que vous fassiez quelques essais de celle-ci. N’hésitez à publier ceux-ci en réaction à cet article sur ma page Facebook.

This is a very interesting method to overcome the physical limitations of your lens and create images (especially portraits), with an incredible shallow depth of field.
This technique, made popular by Ryan Brenizer, is based on a panoramic image stitching (in Photoshop and other image processing software) where several images of the subject and around the subject are digitally merged together to create a large file with a wideangle of view.

Viewfinders Newsletter Jan 2019
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Dust spots

From time to time, more often than you will, you will get small spots on your images, especially in flat areas of colour such as a sky or a plain wall. They will be much more visible on pictures taken with a small aperture (F8 and above). 

They will certainly ruin your picture and even more on a huge and expensive print.

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Hollywood Look

L’image ci-dessous a été traitée en m’inspirant de “How to Create a Hollywood Look with Lightroom CC Presets” de Serge Ramelli.

L’idée est de créer une atmosphère proche des blockbusters produits par Hollywood en poussant les tonds chauds sur une partie de l’image (dans les hautes lumières principalement) et les tonds froids dans le reste de l’image (principalement dans les basses lumières).

Si l’expérience vous tente vous pouvez installer le preset Lightroom utilisé pour traiter cette image.

 

Before

After

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HDR versus Non-HDR

Le but de cette article est de vous présenter quelques essais effectués pour comparer les résultats obtenus (image finale) en utilisant ou pas une fusion HDR.

J’utilise parfois la fusion HDR pour dépasser la dynamique du capteur tout en essayant de fuir le rendu très artificiel, et à mon sens horrible, des HDR poussants les curseurs à fond comme les exemples ci-dessous. .

Mon objectif est de parvenir à garder des détails dans les hautes comme dans les basses lumières en dépassant, lorsque nécessaire, les limites du capteur, sachant que j’ai un boitier Canon légèrement moins performant que les capteurs Sony (Boitiers Sony, Nikon, …) en dynamique.

2017 Vlaamse Havendag Oostende - Vismijn

A noter que le boitier m’indiquait un écrêtement à droite (hautes lumières) et qu’il surestime systématiquement les sous/sur expositions dans son histogramme.
Je pense que cela provient du fait que le JPG utilisé pour visualiser la photo sur l’écran du boitier est également utilisé pour calculer l’histogramme.
Pas certain …

Les photos sont prises en full RAW et convertie en DNG lorsque je les importe en Lightroom (LR).

Images de base

Trois images prises à main levée avec un bracketting -2,0,+2 :

 

Image originale correctement exposée (non HDR)

Image correctement exposée :

L’histogramme à une forte pointe à droite provenant du ciel très blanc mais (quasi) pas d’écrêtage.

En développant la photo original correctement exposée en LR j’obtiens l’image suivante :

A droite l’image originale traitée en LR et à gauche l’image originale sans traitement :

Fusion HDR PRO Photoshop (PS)

Image résultante de la fusion HDR des 3 images faite en Photoshop sans modifier les réglages par défaut proposés par PS :

L’histogramme donne une distribution en deux bosses sans noirs ni blancs francs.

Une correction auto en Lightroom redistribue la luminosité en équilibrant l’image et en profitant de la gamme dynamique enregistrée dans le HDR :

En partant de l’image HDR fournie par PS et en développant la photo en LR j’obtiens l’image suivante :

A droite l’image originale traitée en LR et à gauche le HDR PS traité en LR :

Fusion HDR Lightroom (LR) avec Auto Tone

Image résultante de la fusion HDR des 3 images faite en Lightroom en activant l’option “Auto Tone” :

C’est dans cette configuration que l’histogramme est le plus cohérent avec une bonne répartition :

En partant de l’image HDR fournie par LR avec Auto Tone et en développant la photo en LR j’obtiens l’image suivante :

A droite l’image originale traitée en LR et à gauche le HDR LR Auto Tone traité en LR :

Fusion HDR Lightroom sans Auto Tone

Image résultante de la fusion HDR des 3 images faite en Lightroom en désactivant l’option “Auto Tone” :

Appliquer le réglage “Auto” en LR a postierori donne quasi le même rendu qu’en activant “Auto Tone” en créant le HDR, ce qui en soit n’est pas une surprise …

:

 

Conclusion

Même si le boitier m’indiquait un écrêtage des hautes lumières et malgré le contraste plutôt fort de la scène, entre le ciel très lumineux et la façade des bâtiments à l’ombre, un boitier de 4 ans (Canon 6D) est souvent capable d’enregistrer suffisamment de dynamique en RAW pour pouvoir obtenir une image correctement exposée après quelques traitements en Lightroom (filtre gradué, dehaze, …). Seuls des cas extrêmes (contrastes très violents) nécessitent de faire appel au HDR.

 

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HDR or not ?

Une des deux images ci-dessous est le résultat d’une fusion HDR sans tone mapping de 3 photos à -2/0/+2.
L’autre est la photo sans correction (0).
Les deux images ont été traitées en Lightroom.

Il va sans dire que les photos sont en RAW ce qui permet un rattrapage spectaculaire de la sous-exposition.

Une préférence ? Pas de différence ?

Dans ce cas particulier la dynamique de la scène ne nécessitait pas à mon avis le recours au HDR.

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